À propos

Qui est Alain Lacki

Alain Lacki est un photographe et artiste français né à Paris en 1954 et basé aux Antilles en Guadeloupe. Son travail peut être décrit comme étant celui d’une vision imaginaire inspirée, détournée de la réalité en combinant plusieurs photographies et restituée afin de la rendre la plus réaliste possible.

Alain travaille tout aussi bien sur des projets personnels ou des commandes spécifiques.

À la différence avec la photographie traditionnelle, Alain ne saisit pas l’instantanéité de la vie quotidienne, il pêche les différents éléments qui lui permettent de construire et concrétiser ses idées. Finalement sa principale difficulté consiste à trouver le moyen de photographier l’impossible, c’est ce qui en constitue le piment.

Pour en savoir plus sur Alain Lacki (son parcours, ses influences, …) : Scrollez plus bas dans la page !

Pour voir sa cotation Artprice : Artprice/AlainLacki

La page Interview répond à bon nombre de questions sur son style, ses influences et comment il opère…

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Les différentes étapes de son travail

Lorsque l’idée émerge, Alain la mémorise en la dessinant sommairement. Ce dessin servira de base à toute sa réflexion sur le ‘Comment’, le ‘Où’, le ‘Qui’ et le ‘Quand’. Pour Alain, il est primordial que le résultat final soit le plus réaliste possible. Il veut que le spectateur ait un doute éphémère lorsqu’il découvre une œuvre, par contre il ne souhaite tromper personne sur la réalité du sujet photographié. Nous sommes bien dans un monde imaginaire.

La plus grande partie de la construction de l’image finale se passe à huis-clos en post-production derrière son ordinateur. Mais la principale difficulté consiste souvent à concrétiser par la photo chaque élément du puzzle. Son atout majeur, pour l’ensemble du processus, est qu’il a travaillé plus de 30 ans en argentique et qu’il en connaît parfaitement les valeurs de rendus et de ‘défauts’ comme certaines altérations infimes (vignettage, profondeur de champs,…) que produisaient alors les prises de vues. Ce travail de combinaison complexe est un long processus et son volume de production en est d’autant limité.

Pour en savoir plus sur les processus de ses créations, voyez ces Making of.

Projets commerciaux

Ce qu’Alain crée depuis son propre imaginaire peut également être réalisé depuis le votre, depuis l’esquisse jusqu’à l’image finale. Créer une image réaliste en partant de rien nécessite évidemment une somme importante de travail et Alain est disponible pour vos projets, dans le monde entier.

Si vous avez un projet, n’hésitez pas à nous contacter.

En savoir plus sur l’auteur par l’auteur…

Je suis né à Paris en 1954 quand Robert Capa quitte ce Monde. J’ai découvert la photographie en 1968 grâce à mon père qui m’offrit un fabuleux FOCA Sport et 11 ans plus tard, en 1979, je réalisais ma première exposition « Une faune à Paris » avec Michel Klein. Cette même année, Cartier-Bresson exposait alors « 3 secondes d’éternité » !

Passionné de nature et de faune sauvage, j’avais rejoint en 1978 les équipes du WWF en Afrique de l’Ouest  et de la célèbre émission TV ‘Caméra au poing’ de Christian Zuber. Après 2 années passées à photographier la nature sauvage, je changeais radicalement de cap et épousais corps et âme la photo publicitaire.

Mon axe créatif se met alors doucement en place, forgé par le « regard instinctif » appris en Afrique, la rigueur manipulatrice imposée de « l’image publicitaire » et les influence confuses de Ernst Hass, Cheico Leidmann, Helmut Newton ou encore Jean-Paul Goude et plus tard David Lachapelle.

De ces chaos contradictoires naitra « Evanescences » une série d’œuvres mêlant photographie et collages, prémices de mes manipulations d’images, qui seront exposées avec succès à Rouen à la Galerie du Soleil noir en 1985. Le magazine « Marie Claire » parlera alors de révélation !

Mais la vie n’est pas toujours qu’un long fleuve tranquille et je serai contraint, durant de (trop) longues années, à ranger mes cimaises à l’ombre de l’oubli médiatique pour me concentrer sur la seule photographie publicitaire, ce qui ne m’empêchera pas néanmoins de faire progresser mes recherches créatives et à progressivement imposer une signature photographique affirmée dans la mouvance naissante de la photographie plasticienne à la fin des années 90.

J’ai découvert la Guadeloupe en 1990 au hasard d’une commande de photos commerciales et ce fut un coup de foudre. Je m’y suis installé définitivement en juin de la même année avec Femme et enfants, pour la beauté de la lumière, des gens, de l’esprit.

En février 2002, je réalise une photographie pour illustrer la carte de vœux de mon studio aux entreprises. Je ne mesurais pas alors la portée incroyable que cette photo aurait sur moi, « La Dormeuse » était née. Elle sera partagée des centaines de milliers de fois sur le web, illustrera la construction de l’hôtel de Marlon Brando à Tahiti, et inspirera des poètes du Moyen-Orient, de Corée et d’ailleurs…

Ce succès inattendu me donna envie de re-créer à nouveau, d’écrire les scenarii de mes errances enterrées.

« La Dormeuse » m’avait échappé médiatiquement en même temps que je construisais ma réputation par une production frénétique.

Je décidais en avril 2009 de confronter mon travail aux regards intransigeants des collectionneurs New-Yorkais, puis en 2012 je fus sélectionné parmi plus de 2000 artistes pour participer à « Art takes Time Square », un grand show d’Art contemporain sur les célèbres billboards lumineux de la place new-yorkaise. Le succès fut immédiat, Je me libérais enfin de 25 années d’errance bienveillante.

Mon combat pointe vers l’avenir et les promesses d’un Monde mutant et désincarné. Mon travail est celui de la prise de conscience des valeurs de beauté universelle et d’humanité qui se trouve en chacun d’entre nous, en les révélant face aux urgences écologiques, face aux dérives consuméristes, face à la lobotomisation grandissante d’une population qui s’uniformise et qui ne sait plus prendre du plaisir à la beauté non virtuelle et à la richesse de ce qui l’entoure car elle ne les voit plus.

Je me suis naturellement inscrit depuis les années 80 dans la mouvance plasticienne de la photographie contemporaine qui rompait radicalement avec la photographie documentaliste et le photo-journalisme. Christian Boltanski se définissait lui-même comme peintre plus que photographe : : « La photographie, c’est le photo-journalisme, le reste, c’est de la peinture ».

Liens de citations

http://www.ernst-haas.com/site/creation-1.html

https://www.cheycoleidmann.com/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Helmut_Newton

https://www.jeanpaulgoude.com/en/

http://home.davidlachapelle.com/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Klein

https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Zuber

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Volcan_(salle)

https://www.facebook.com/ImpactLabAfrica/

https://www.artinamericamagazine.com/author/cathy-lebowitz/

https://rumporter.com/magazines/#

https://www.gazette-drouot.com/

https://www.agora-gallery.com/exhibitions/reviews/review_altered_states.aspx

https://www.timeout.com/newyork/art/art-takes-times-square

http://www.poolartfair.com/#modern-organic-thai