À PROPOS / ABOUT

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    Ordinary mermaid shooting
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    Alain Lacki is a French photographer artist born in Paris in 1954

  • Awareness of human frailty in its contradictions and prejudices, he uses the metaphor to image its excesses, fears and obsessions...

    © Alain Lacki 2020 Spottings on the shooting of "Ordinary Mermaid"

    Awareness of human frailty in its contradictions and prejudices, he uses the metaphor to image its excesses, fears and obsessions and irresistible looking for loopholes saving, perhaps the only key to well-being, in this increasingly disembodied world.

     

    Its message is strong because it constantly appeals to our subconscious. Nothing is said, everything is suggested, in the background of a first vision juste aesthetic and beautiful, but always disturbing and never free.

     

    "My creative obsession, my commitment, is entirely turned towards Human and more precisely towards the fragility of Soul. Il like to enter the labyrinth of our contradictions, benevolent as hindering, malicious as liberating"

    And his fight is also prolonged on the ground by associating himself with powerfull projects such as "Mondes intérieurs", dedicated to the visually impaired, by placing 'sighted' spectators in a situation of visual precariousness, or even "Portraits sensibles", an extremely shifted, carried out in partnership ans with the participation of deaf and hard of hearing to explore their normality in all its magic and its weaknesses, where we see only handicap.

     

    Another of his obsession is Nature, but viewed from the depths of the imagination. We're going back, it's still the Man we're talking about.

     

    Alain has been part of the "plastic" movement of contemporary photography almost naturally since the 80s, which broke radically with documentary photography and photo-journalism. Christian Boltanski defined himself as a painter more than a photographer: "Photography is photo-journalism, everything else is painting".

  • EN SAVOIR PLUS SUR L'AUTEUR... PAR L'AUTEUR

    J’ai découvert la photographie à 14 ans grâce à mon père qui m’offrit un FOCA Sport et 11 ans plus tard, en 1979, je réalisais ma première exposition « Une faune à Paris » avec le concours de Michel Klein.

    Passionné de nature et de faune sauvage, j’avais rejoint en 1978 les équipes du WWF en Afrique de l’Ouest  et la célèbre émission TV ‘Caméra au poing’ de Christian Zuber. Après 2 années passées à photographier la nature sauvage, je changeais radicalement de cap et épousais corps et âme la photographie publicitaire.

     

    Cette ambivalence forgée par le « regard instinctif » appris en Afrique, la rigueur manipulatrice imposée de « l’image publicitaire » et les influences confuses de Ernst Hass, Cheico Leidmann, Helmut Newton ou encore Jean-Paul Goude et David Lachapelle créent doucement mon axe créatif.

     

    De ces chaos contradictoires naitra « Evanescences » une série d’œuvres mêlant photographie et collages, prémices à mes manipulations d’images, qui seront exposées avec succès à Rouen à la Galerie du Soleil noir en 1985. Le magazine « Marie Claire » parlera alors de révélation !

     

    Parallèlement à la photographie publicitaire, très consommatrice de temps et d’énergie, mes recherches créatives progressent et me font entrer dans la mouvance naissante de la photographie plasticienne à la fin des années 90.

    En février 2002, je réalise la photographie ‘La Dormeuse’. Elle sera partagée des centaines de milliers de fois sur le web, illustrera la construction de l’hôtel de Marlon Brando à Tahiti, et inspirera des poètes du Moyen-Orient, de Corée et d’ailleurs…

    Ce succès inattendu déclenchera chez moi l’envie d’écrire les scenarii de mes errances enterrées et de mon engagement obsédant à illustrer l’Âme humaine dans ses recoins contradictoires.

     

    Je décidais en avril 2009 de confronter mon travail aux regards intransigeants des collectionneurs New-Yorkais, puis en 2012 je fus sélectionné parmi plus de 2000 artistes pour participer à « Art takes Time Square », un grandshow d’Art contemporain sur les célèbres billboards lumineux de la place new-yorkaise.

     

    Le succès fut au rendez-vous et je me libérais enfin de 25 années d’errance bienveillante.